LOUP DE MON COEUR

LOUP DE MON COEUR

Un loup capturé en Haute-Loire chuttttttttt

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Dans la plus grande discrétion, un loup a été capturé ce jeudi matin, dans les gorges

de l’Allier, entre Monistrol-d’Allier et Prades.  48.gif

Motus et bouche cousue. De maigres informations pêchées ce jeudi matin sur le terrain

en remontant le fil d’un réseau de connaissances -et recoupées- attestent d’un va-et-vient

inhabituel, ces derniers jours, de véhicules ressemblant étrangement à ceux de l’ONCFS

(Office national de la chasse et de la faune sauvage) dans les gorges de l’Allier, entre

Monistrol-d’Allier et Prades. Dans cette édition datée du premier avril nous sommes donc

en mesure de révéler un scoop.

 

Fusils hypodermiques

 

À la nuit tombée et dès potron-minet, des phares diffusaient une lumière protéiforme

sur les chemins sinueux qui plongent au plus profond de la vallée, là où aucune route

n’est parvenue à tracer de lignes blanches. Cette intrigue, sujette à pas mal de

questionnements parmi les habitants de plusieurs hameaux, a connu son épilogue ce

jeudi matin, sur le coup de 9 heures. Un habitant, plus curieux que les autres, a

assisté à la capture d’un loup, selon un scénario visiblement bien préparé en amont.

Plusieurs hommes, dissimulés dans des bosquets et autres touffes broussailleuses, à

l’instar d’un commando de marine prêt à l’attaque, et équipés de fusils hypodermiques

attendaient patiemment le retour de chasse nocturne de l’animal. Une fléchette, plantée

dans la cuisse l’a immobilisé au bout d’une centaine de mètres de course.
Sa présence dans cette zone escarpée, où la végétation livrée à elle-même offre une

palanquée de caches, a été remarquée voilà une bonne dizaine de jours par un pêcheur.

Ce fin chevalier de la gaule, prêt à mouiller la chemise pour taquiner les plus belles farios

dans les courants sauvages de l’Allier, s’est trouvé nez à nez avec le mammifère. Sa surprise

passée, et au regard des incertitudes liées à sa présence au pays de la bête du Gévaudan

l’ont conduit à garder le silence. D’autant que la veille, il avait lu dans la presse un

communiqué de la préfecture démentant tout rapprochement entre le loup avec les

témoignages et les photos prises à Saugues, Siaugues-Sainte-Marie, Croisances…

 

Au jardin Henri-Vinay à 16 heures

 

Comme un train, une surprise peut en cacher une autre, voire plusieurs. En descendant

la voie ferrée, en aval de Monistrol-d’Allier pour rejoindre ses coins favoris, notre pêcheur,

qui préfère conserver l’anonymat, l’a aperçu à plusieurs reprises dans le même secteur.

Et selon lui, « il ne paraissait pas effrayé, plutôt habitué à la présence de l’homme tout en

maintenant une certaine distance ».
Après réflexion, et une conversation animée avec son épouse plutôt encline au retour

du loup et à sa préservation naturelle, il s’est décidé à prévenir les autorités locales.

Lesquelles, face à la véracité de ses propos et descriptions, ont monté ce plan de

capture tout en lui demandant de ne pas piper mot, au moins jusqu’à la réussite de

l’opération. Ce qui est le cas ce jeudi matin.

 

Un spécialiste arrive de Paris

 

Une autre source, ayant participé à toute la phase préparatoire, confie que le loup va

être acheminé dans la foulée au jardin Henri-Vinay au Puy-en-Velay. Il devrait y être

vendredi sur le coup de 16 heures. Installé provisoirement dans l’une des cages à

animaux, il va être examiné par un spécialiste venu tout droit du Muséum national

d’histoire naturelle de Paris. À la demande des plus hautes instances, vraisemblablement

le ministère de l’Environnement, il a sauté dans le premier avion, direction Loudes.

 

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12/04/2016
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